En attendant le...

...29 mai 2015

melocm

Voilà ce que l’on entend...

...lorsque l’on place les anneaux de croissance d’un arbre sur un tourne-disque.

Voici un extrait du disque Years, de Bartholomäus Traubeck, qui a enregistré le son de sept arbres autrichiens différents, parmi lesquels un chêne, un érable, un noisetier et un hêtre. Ce que vous entendez ici est l’anneau annuel de croissance d’un frêne. Chaque arbre possède un son totalement différent, car les caractéristiques de ses anneaux (comme la force, l’épaisseur, et la vitesse de pousse) sont uniques.

Il ne faut cependant pas oublier que les anneaux de croissance sont ici convertis dans un langage musical, et qu’ils ne produisent pas spontanément de la musique. Le tourne-disque exceptionnel de Traubeck utilise une caméra Playstation Eye, et le moteur d’un stepper attaché à son bras mobile. Cet équipement transmet alors les données à un ordinateur, sur lequel est installé un logiciel appelé Ableton Live. Après traitement, ce que l’on entend est un morceau incroyable au piano, et, dans le cas du frêne, un morceau très lugubre.

Saluons Traubeck pour être ainsi parvenu à mettre au point cette méthode ingénieuse, qui transforme une simple pièce de bois en un arrangement musical superbe. De quoi se demander quel type de musique la nature peut bien produire dans d’autres conditions…



source : [BRIDOZ — Osez l’Emotion]

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L'abandon des conservatoires...

logo-diapason-2...par l'Etat est une faute politique majeure

Emmanuel Dupuy, rédacteur en chef de Diapason, s'alarme du désengagement programmé de l'Etat dans le financement des conservatoires de musique. Une décision qui risque d'aggraver les inégalités et mettre en danger la formation du public et des musiciens de demain.

C'est le dossier brûlant du moment. Il y a deux mois l'intention affichée par la Mairie de Paris de réformer ses dix-sept conservatoires d'arrondissement m'incitait à la plus vive inquiétude. Aujourd'hui, c'est pour toute la galaxie des conservatoires qui illuminent nos vingt-deux régions que l'on doit s'alarmer : à compter de cette année, l'Etat ne leur versera plus un centime.

Plus un kopeck pour les conservatoires !

Certes, la part ministérielle a toujours été minoritaire dans leur financement : moins de 10 % il y a dix ans. Mais, depuis, elle n'a fait que fondre, sous l'effet des lois de décentralisation de 2004, au point de devenir nulle à ce jour. On comprend mieux, alors, pourquoi les « Conservatoires nationaux de région », qui n'avaient en réalité de nationaux que le nom, ont été rebaptisés « Conservatoires à rayonnement régional »... Seule une poignée d'établissements adossés à des pôles universitaires seront épargnés. Pour les autres : plus un kopeck, des clous, macache.

Conséquence de ce désengagement, la totalité des charges est désormais supportée par les collectivités locales – en particulier les villes –, alors même que les dotations de l'Etat qui leur sont allouées diminuent. Sur le terrain, le jeu de massacre commence : là c'est un professeur parti à la retraite qui n'est pas remplacé, ici ce sont des sessions d'orchestres annulées, des classes à horaires aménagées fermées, ailleurs on augmente les frais d'inscription, ou bien on cherche à recruter des enseignants moins rémunérés, donc moins qualifiés... Bref, c'est tout le système qui souffre.

Un système pourtant né d'une volonté politique

Or ce système, il n'est pas né par hasard. Il est né d'une volonté politique, en particulier celle de Marcel Landowski lorsqu'il était directeur de la Musique au ministère de la Culture. C'est grâce à son plan décennal de développement, mis en œuvre à partir de 1967, repris et amplifié par les gouvernements successifs, que notre pays s'est doté d'un réseau de conservatoires unique en Europe.

Aujourd'hui, on compte sur tout le territoire 440 établissements « classés » – c'est-à-dire reconnus et labellisés par le ministère de la Culture, selon la qualification de leur corps enseignant et leur offre pédagogique – qui accueillent quelque 300 000 élèves ; s'y ajoutent environ 3 500 structures municipales et associatives pour près d'un million et demi d'usagers. Les subsides naguère concédés par l'Etat n'étaient que symboliques ? Certes, mais le propre des symboles, c'est d'avoir une force, et sans cette force, on ne serait jamais parvenu à un tel résultat. Comment le ministère pourra-t-il désormais prétendre imposer ses exigences qualitatives sans mettre la main à la poche ? Et, d'ailleurs, le souhaite-t-il encore ? La volonté politique d'hier ne s'est-elle pas inversée, sous l'effet d'un air du temps qui juge, à tort, les conservatoires trop élitistes, trop académiques ?

L'intérêt général sacrifié sur le bûcher des vanités parisiennes

A propos de symbole, il en est un qui nous chagrine. Ce nouveau recul sur le front de l'enseignement artistique intervient alors que l'Etat engloutit des millions dans la Philharmonie de Paris (pardon d'insister). Un projet, on se plaît à nous le répéter, qui a vocation à revitaliser l'activité culturelle dans le nord de la capitale – un projet local, donc. C'est le monde à l'envers, l'intérêt général sacrifié sur le bûcher des vanités parisiennes. Pourquoi diable construire de luxueux auditoriums, si l'on ne fait plus aucun effort pour former le public et les musiciens de demain ? Dans un monde à l'endroit, on ne verserait plus aucune subvention aux Opéras, aux orchestres permanents, aux salles de concerts, tout l'argent serait investi dans l'enseignement, et les structures de diffusion vivraient naturellement de la demande qui en découlerait – rêvons !

Cet abandon des conservatoires est une faute politique majeure, dont aucun gouvernement depuis une décennie ne peut s'exonérer. A l'heure où l'on invoque l'union nationale, la reconquête des territoires perdus de la République, c'est une de ses prérogatives essentielles que la nation abdique, un fleuron de nos territoires que la République délaisse. Y'a-t-il un pilote dans l'avion pour au moins s'en émouvoir ?

source

A la recherche du son parfait

logo-1 Au terme de cinq ans de travaux, la Philharmonie de Paris dessinée par l'architecte Jean Nouvel ouvre ses portes demain à la Villette.

La philharmonie de Paris est une nouvelle très grande scène parisienne de 2.400 places. Elle accueillera tous les styles de musique. Mais surtout son acoustique devrait être exceptionnelle...
Dans cette salle, de très nombreux détails ont été pensés pour améliorer le son.

Jean-Marie Bretagne, journaliste au magazine Ca m'Intéresse qui consacre un dossier sur le sujet ce mois-ci en partenariat avec France Info nous raconte.

Des conseils chez soi pour casser l'écho des murs parallèles (le son rebondissant d'une paroi à l'autre) : accrochez un tableau ou placez une bibliothèque d'un côté afin de créer des anfractuosités... De façon générale, il faut jouer sur les matières absorbantes,en tissus, (par exemple les tapis, un canapé, les rideaux...) et celles qui sont réfléchissantes comme le bois (mobilier) pour parvenir à un bon équilibre de la musique, ni trop dur, ni trop étouffé. Ça vaut le coup de faire des essais, car on peut vraiment améliorer le rendu d’une chaîne ou d’un home cinéma suivant la façon dont ils sont disposés dans la pièce.

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Pourquoi la Suisse...

logo ...a inscrit la formation musicale dans sa Constitution

En 2012, plus de 72% des suisses votaient pour inscrire la formation musicale à la constitution. Deux ans après, un premier texte de loi est prêt et devrait être voté dans le courant de l'année 2015. Retour sur un référendum unique au monde.

Lors de cette journée spéciale en direct de Genève, nous ne pouvions pas passer à côté d’une spécificité unique au monde. En 2012, les suisses ont voté pour que la formation musicale soit inscrite dans la constitution, qu’elle devienne un droit pour tous les enfants du pays.
Plus de deux ans après, le texte de loi est prêt et doit désormais être voté au parlement.

Mais que signifie cette réforme ? Pourquoi avoir voulu inscrire la formation musicale dans la constitution suisse ?

Il n’y avait donc qu’en Suisse qu’un tel vote pouvait avoir lieu. Le 23 septembre 2012, plus de 72% des citoyens helvètes ont voté pour que la formation musicale soit inscrite dans la constitution. Tout est parti d’un constat dressé par le Conseil suisse de la musique, une instance qui représente toutes les branches du secteur musical: écoles, professionnels, économie de la musique, etc.

Premier constat, l’accès à la pratique de la musique n’est pas assez large. Trop d’enfants sont tenus éloignés des écoles et des conservatoires et essentiellement pour des raisons financières. Une année de cours en conservatoire revient à 1500 euros par an environ. En France, les tarifs les plus élevés sont aux alentours de 500 euros par an. Un coût important qui exclut toute une partie de la population suisse. Adrien Kreda, le doyen du département piano du Conservatoire de musique de Genève, parle d'une "initiative pionnière".

Deuxième constat, les jeunes talents ne sont pas assez accompagnés. Ceux qui ont un potentiel qui sort du lot n'arrivent pas à tirer leur épingle du jeu selon le Conseil. Les représentants des écoles de musique suisse veulent que le cursus professionnel des musiciens soit renforcé.

Mais toutes pistes ne sauraient se réformer sans mettre un accent particulier sur la qualité de la formation donnée. Le texte de loi prévoit une unification au niveau fédéral - comprenez "au niveau national" - pour que tous les cantons puissent bénéficier d'un même socle commun afin de garantir l'équité de la formation musicale à tous les enfants suisses.

La réforme prévoit aussi un renforcement de l’apprentissage de la musique dès l’école élémentaire. Selon le Conseil suisse de la musique, trop peu d’enseignants appliquent le cursus scolaire pourtant obligatoire.

Si tout se passe bien, la loi devrait être votée au parlement dans le courant de l’année 2015 et appliquée dès la rentrée 2016.

source et podcast

Casque audio, danger!

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Le Huffington Post dans une rubrique VIE DE BUREAU :

Dangers du casque audio : 5 choses à savoir avant de le mettre sur vos oreilles


Radio le matin, musique dans le métro ou dans les transports, casque à plein tube au bureau... du matin au soir, nos oreilles sont plus que jamais sollicitées. Et parfois en danger.
En cause, les baladeurs mp3 et les casques qui ont changé la donne. D'abord, parce que la musique est désormais compressée, du coup les reflets sonores disparaissent ce qui pousse les utilisateurs à augmenter le volume. Ensuite, en raison des écouteurs: souvent un modèle spécifique que nous achetons séparément du baladeur, et qui n'est pas forcément adapté à l'appareil.

Or écouter trop de musique peut définitivement nuire à notre audition. À force, "les cellules sensorielles ne se reproduisent plus, ce qui fragilise votre oreille et peut provoquer des acouphènes [bruits parasites, sifflements, gêne, diminution significative de l’ouïe, ndlr.]" explique le docteur Sylvain Néron, ORL, et représentant de la campagne Agi-Son.
Pour ne pas abîmer vos oreilles et faire en sorte que la musique reste un plaisir, voici 5 choses à savoir avant de mettre votre casque que nous a soufflées le docteur Néron:

1 • N’écoutez pas votre baladeur dans un environnement trop bruyant

En général les personnes écoutent leur mp3 dans un environnement bruyant. Le seuil à ne pas dépasser pour ne pas abîmer ses oreilles est fixé à 90 décibels (c'est à dire le bruit que fait une mobylette, ou le RER). Or un baladeur pousser à fond peut émettre jusqu'à 100 décibels. Les autorités européennes obligent les constructeurs à brider leurs appareils à 100 décibels maximum. Afin de profiter pleinement de votre musique sans devoir par ailleurs augmenter le son à cause de l'environnement dans lequel vous vous trouvez, privilégiez les endroits calmes, comme les parcs, ou votre bureau, s'il n'est pas trop sonore.

2 • N’écoutez pas de la musique pendant trop longtemps

En général on observe que les jeunes n'utilisent pas seulement leur mp3 pour écouter de la musique mais aussi pour s'évader, se retrouver dans une bulle, quitter leur quotidien. Utiliser le mp3 comme un moyen pour s'évader peut s'avérer dangereux pour vos oreilles et pour vous : beaucoup de jeunes ont tendance à s'endormir avec de la musique dans les oreilles, les cyclistes qui écoutent de la musique peuvent provoquer des accidents. Même chose pour les salariés casque sur les oreilles à longueur de journée dans l'open space. Pour ne pas user vos oreilles il ne faudrait pas écouter plus de 20 heures de musique à 90 décibels par semaine. À condition que vous ne vous exposez pas à d'autres risques (c'est à dire métro, rue, bricolage). Au delà de cette limite vous mettez vos oreilles en danger.

3 • Faites attention lorsque vous mettez votre morceau préféré

Un des dangers à relever réside dans l'accoutumance particulière que certains ressentent avec une musique. "Si vous écoutez une musique que vous aimez bien vous aurez tendance à l'écouter à des doses plus importantes et plus longtemps. Il y a une grande part d'affect avec la musique" explique le docteur Néron.

4• Il n'y a pas que la musique qui fait du mal à vos oreilles

Ecouter de la musique trop longtemps et trop fort est certes un problème capital mais il dépend également de l'environnement. D'autres lieux mettent constamment vos oreilles en danger : les transports en commun, les boîtes de nuit, les bars, les concerts... Dans ces endroits la musique peut varier de 90 à 110 décibels. C'est-à-dire au-dessus la limite conseillée. L'alcool et la drogue agissent comme des anti-douleurs, conclusion vous ne ressentez pas les bourdonnements ou les sifflements dans vos oreilles. Normalement il ne faut pas rester plus de 45 minutes dans une discothèque ou un bar qui passe une musique supérieure à 100 décibels (environ la totalité des bars/boites). Ne pas faire attention à l'environnement et y rester trop longtemps peut provoquer des dommages irréparables comme la surdité brusque.

5 • Vos oreilles aussi ont besoin de se reposer

Au cours de notre vie, nous sommes en permanence confrontés aux bruits extérieurs, à l'utilisation d'appareils pour écouter de la musique... Il est important de prendre le temps de reposer ses oreilles. En règle générale pour 45 minutes d'écoute vous pouvez faire une pause de 15 minutes, en fonction de l'intensité. Il y a également d'autres astuces pour limiter l'intensité vous pouvez utiliser des bouchons d'oreilles. Le meilleur moyen de prévenir le risque reste de se munir d'un bon casque audio, de minimiser vos temps d'exposition à de la musique forte et de régler le volume.


Le risque est-il le même pour tout le monde? Non. "Les gens ne sont pas tous égaux, les dégâts peuvent être plus ou moins grave en fonction de la fragilité des oreilles. En revanche aucun examen ne permet d'évaluer cette fragilité. Les seules pistes qu'un médecin peut avoir résultent du facteur génétique", explique le docteur Néron. Raison de plus pour prendre ce risque en compte: "de plus en plus de personnes, de plus en plus jeunes, présentent des troubles auditifs. Mettre en danger ses oreilles n'est pas anodin. Au même titre que le tabac ou l'alcool, la notion de risque décalé dans le temps est dur à cerner par les jeunes." conclut le médecin.

La campagne Agi-Son - Le principal objectif de cette campagne est de sensibiliser les jeunes à l’écoute du MP3. Forte du succès de cette Campagne auprès des populations en 2013, et au vue de la satisfaction des collectivités et régies de transport partenaires, AGI-SON réédite cette campagne de prévention à l’écoute du MP3, ludique et humoristique, dédiée aux transports en commun en 2014.
Leur message : "Le vieillissement de l’oreille est naturel et il est assez logique de moins bien entendre à 86 ans. Mais, plus jeune, si l’on a déjà des troubles auditifs, ce n’est pas naturel mais il est possible de préserver son audition avec des gestes simples!" Éduquer, former, sensibiliser et s'engager auprès des personnes pour prévenir des importants risques que constitue l'écoute abusive et intensive de musique via le port d'un casque.


source

Paroles à musiquer!

Sybess (4ème2) récidive. Voici donc un nouveau texte à mettre en musique qui pourrait bien trouver ses notes sur fond de vacances. Si vous le voulez...

LA MUSIQUE

La musique,
C'est une passion.
Elle te pique ,
Comme ces maudits frelons.
Une fois que c'est fait,
Tu ne peux plus t'en débarrasser.
Une fois qu'elle t'a marqué,
C'est pour la vie,
À ce moment là tu dois l'aimer,
Même contre ton envie.

Refrain
La musique,
C'est du rock, c'est du classique.
Elle te plaît,
Et elle t'obsède toute la journée.

Quand tu l'écoutes,
Parfois, elle t'envoute.
Alors tu ne peux pas t'empêcher,
De te laisser porter,
Par ce rythme merveilleux,
Qui te rend si joyeux.
Et si tu le ressens,
Alors il se répand,
Partout dans ton être,
Et même peut-être,
Que tu vas l'aimer,
Car il te plaît.

Refrain
La musique,
C'est du rock, c'est du classique.
Elle te plaît,
Et elle t'obsède toute la journée.

Si tu ne vois pas la vie en rose,
Arrête de faire de la prose.
Car on ne peut trouver le bonheur,
Qu'en chantant de tout son cœur.
Même si on a peur de déplaire,
À ceux qui nous sont chers.

Refrain
La musique,
C'est du rock, c'est du classique.
Elle te plaît,
Et elle t'obsède toute la journée.

La musique sert à s'exprimer,
Mais aussi à rassembler.
Elle amène du monde
Dans la joie et la bonne humeur,
Et quand il y a tout le monde,
On peut faire la fête et la ronde,
Pendant plusieurs heures

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We will rock you!


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Dans le cadre du festival académique de chant choral, spectacle "We will rock you"

Direction: Julia Rustique et Alexandra Sellier
Théâtre: Audrey Fava
Elèves du collège Paul Langevin et du Lycée Guillaume Apollinaire (Nice).

Salle Juliette Greco le 07 juin à 20h30

Steel drum story...


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Le nouveau venu arrivé tout droit de Trinidad et Tobago avait perdu son stand dans le voyage.
Il aurait pu rester en panne s’il n’y avait pas eu l’ingéniosité des SEGPA!

Les bienfaits de la musique

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Le Huffington Post dans une rubrique PSYCHOLOGIE :

« La musique adoucit les moeurs. Un vieux dicton que l'on utilise tous mais qui n'a jamais vraiment été prouvé scientifiquement. C'est chose faite depuis le début de la semaine, avec une étude publiée dans la revue The Journal of Positive Psychology, selon laquelle il serait possible de passer rapidement de la mauvaise à la bonne humeur... en écoutant de la musique joyeuse. »

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Même s’il présente l’étude en question comme discutable et discutée le web journal en profite pour proposer 5 vertus prêtées à la musique :

• Elle améliore la mémoire

Une étude a démontré que lorsque des sons synchronisés avec les ondes émises par le cerveau — les oscillations neurales — pendant le sommeil sont joués alors que nous sommes endormis, notre mémoire est améliorée.
Les chercheurs ont en effet découvert qu'avec les sons en adéquation avec les oscillations neurales, les volontaires se rappelaient d'un plus grand nombre d'associations de mots entendues la veille au soir.

• Elle influence notre manière de manger
Des chercheurs se sont livrés à une expérience très simple. Ils ont créé deux groupes, d'environ trente individus chacun. Pour accueillir chacun des deux groupes, deux restaurants. D'un côté, un fast-food. De l'autre, un fast-food déguisé en restaurant tendance, lumière tamisée et ambiance musicale à l'appui.
En moyenne, la trentaine d'individus qui se trouvaient dans le fast-food maquillé en restaurant ont mangé 175 calories de moins que les autres. Ils ont laissé 18% de nourriture en plus dans leurs assiettes.
Alors que la même nourriture a été servie dans les deux restaurants, les clients du second ont jugé leur repas meilleur que ceux du premier.

• Elle permet de combattre le mal par le mal
Selon Didier Laurru, auteur de Jim Morrison, l'état limite du héros (éd. Bayard), écouter de la musique triste permettrait de moins souffrir.
« Écouter des airs mélancoliques dans ses moments de tristesse, c’est aiguiser, entretenir et scénariser sa propre douleur, avance-t-il. Avec une musique pour l’accompagner, la souffrance ne tourne plus en circuit fermé. Elle trouve un écho et, par cette communion, s’en trouve soulagée. »

• Elle réduit la douleur physique
Selon une étude publiée dans le Journal of Advanced Nursing, écouter de la musique tous les jours peut réduire la douleur chronique jusqu'à 21%. Cette étude a également constaté que les gens se sentent plus en contrôle de leur douleur lorsqu’ils entendent la musique.

• Elle améliore le sommeil
Dans le cadre d'une étude effectuée par des chercheurs de l'université Tzu-Chi de Taïwan, deux groupes de 30 personnes ont été constitués : le premier a écouté de la musique douce chaque soir au moment du coucher pendant 45 minutes, l'autre non. En règle générale, 30 minutes sont nécessaires pour s'endormir, le but de l'opération étant que la personne s'en aille dans les bras de Morphée avant que l'enregistrement ne s'achève. Les sujets avaient le choix entre six mélodies, l'une étant de la musique folklorique chinoise et les cinq autres, des bandes de musique lente qui s'étaient montrées efficaces dans l'une des précédentes études de Marion Good.
Globalement, le sommeil du premier groupe s'est amélioré de 35% grâce à la musique.

source

8ème Rencontre ORCAPACA

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Pour la 8ème année consécutive, des collégiens de l’Académie de Nice sont allés à la rencontre du magnifique orchestre symphonique de Cannes dirigé par Philippe Bender lors d’une séance pédagogique spécialement conçue pour eux.
Cette année, les 6ème 2 et 6ème 9 ont eu la chance d’en être le jeudi 21 mars.
La salle de répétition de l’orchestre se trouve aux Arlucs, à Cannes la Bocca.

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Musique et cinéma, mariage du siècle ?

logo - 40 Du 19 mars au 18 août 2013 - Cité de la musique, Paris

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Du 19 mars au 18 août 2013

« Que serait la magie du cinéma sans l’émotion de la musique ?
L’exposition « Musique et cinéma, le mariage du siècle ? » a l’ambition de dévoiler ce qui se joue dans cette rencontre sensible entre deux arts. Destinée à tous les publics, aux cinéphiles comme aux mélomanes, elle est l’occasion de se plonger dans les coulisses de la fabrication des grands films qui ont marqué l’histoire du cinéma, en rendant perceptible le rôle de la musique dans leur élaboration. »

Mini-site de l’exposition ICI
Et aussi, instructif et bien illustré, le dossier de presse download_down_arrow-1 en .pdf